Annexe
au Règlement du championnat d'URSS d'alpinisme pour 1970
PASSEPORT
de l'ascension effectuée lors du championnat d'URSS d'alpinisme 1970
I. Catégorie de l'ascension : Traversée 2. Région de l'ascension : Pamiers du Sud-Ouest 3. Itinéraire de l'ascension : avec indication des sommets et de leurs altitudes :
- Par la face nord :
- pic Engels 6510 m
- pic Marx 6726 m
4. Caractéristiques de l'ascension :
- dénivelé : du camp d'assaut au sommet du pic Engels 1710 m, de la selle au sommet du pic Marx 920 m.
- inclinaison moyenne : de 50° à 60° — 1000 m, de 70° à 90° — 490 m.
- longueur des passages difficiles : 1490 m.
5. Nombre de pitons posés :
- pitons roche 139
- pitons glace 45
- pitons à expansion 40 6. Nombre d'heures de marche : 106 7. Nombre de bivouacs et leurs caractéristiques : 12, dont 7 bons, 4 mauvais, 1 bivouac en position assise 8. Nom de l'équipe : MGS « Spartak » 9. Nom, prénom, patronyme du capitaine et des participants, et leur qualification sportive :
- Abalakov Oleg Vitalievich, capitaine, MS
- Shalpegin Nikolai Nikolaevich, KMS
- Piskulov Yuri Vasilievich, KMS
- Koproff Viktor Mikhailovich, KMS
- Filippov Dmitry Afanasievich, KMS
- Zaïd Pavel Vulfovich, KMS 10. Dates de l'ascension : 1970, du 23 juillet au 3 août. II. Place obtenue par l'équipe :

Itinéraire d'ascension par la face nord du pic Engels
6. Compte rendu de l'ascension et évaluation des actions des participants
a) L'ascension
22 juillet. Le temps se stabilise finalement, et la sortie est prévue pour le matin du 23. À 7h00, le groupe, ayant rapidement rassemblé ses affaires, commence à se déplacer du camp d'assaut (4800 m) en direction du glacier situé sous la face nord. Le glacier est fissuré, et son franchissement n'est possible qu'au pied des rochers. Le chemin préalablement reconnu permet de choisir rapidement l'option la plus sûre. La première partie de l'ascension ne présente pas de difficultés majeures grâce à la neige bien tassée pendant la nuit. Au fur et à mesure de la montée :
- la neige devient de moins en moins bonne,
- il faut organiser une assurance, par endroits — avec un piolet,
- sur les pentes raides — planter des pitons à glace.
La pente s'accentue, et par endroits, on rétablit les marches creusées lors de la reconnaissance. Le rythme de gain d'altitude est important, car il faut parcourir un tronçon à proximité de la dangereuse bordure rocheuse droite avant l'apparition du soleil.
La cache se trouve sur une pente neigeuse raide sous une dalle rocheuse en surplomb. Ensuite, il faut se déplacer sur un champ de neige non protégé par les rochers, où coulent déjà des avalanches sèches. Bien qu'il ne soit que 13h00, on décide de bivouaquer sur place.
Il faut creuser des fosses profondes dans la glace pour installer les tentes. Ayant beaucoup de temps libre, on s'installe bien pour la nuit sur des bivouacs en position allongée.
24 juillet 1970
- Départ à 7h00.
- Les marches creusées la veille sont recouvertes de neige à cause de la neige sèche qui continue de tomber.
- Avec des forces fraîches, on franchit rapidement la pente raide qui mène à une nouvelle faille.
- Pour franchir cette faille, il faut traverser un court mur de glace avec une assurance par pitons.
- On avance prudemment, car la neige sur la glace et les rochers est peu fiable.
Après avoir franchi plusieurs murailles rocheuses et passages de glace de 10 à 15 m, on arrive sous un surplomb qui mène au début d'une étroite corniche rocheuse. Le cône de glace (dont le franchissement a pris environ 3 heures) ferme la corniche et est gravi par le milieu avec les pointes des crampons. L'assurance est assurée d'abord par des pitons roche, puis par des pitons à glace.
Après avoir parcouru une corde après le cône, on installe un bivouac, car la neige réchauffée par le soleil après midi s'est ramollie, et le moindre mouvement provoquait des avalanches. On s'installe sur une corniche raide de neige et de glace sous un surplomb rocheux qui protège des avalanches. L'organisation du bivouac a encore demandé beaucoup de forces et de temps, il a fallu se creuser dans la glace.
25 juillet. Tôt le matin, on commence à avancer. Les premiers ascensionnistes ont pris à gauche — vers le haut, en direction de la crête, mais nous, en raison du danger d'avalanche, avons marché plus à droite, presque directement vers le haut, le long des îlots rocheux, en sortant par endroits sur ces rochers pour contourner les murailles de glace raides. L'assurance est assurée par des pitons (dans les rochers, il y a beaucoup de fissures pratiques).
Après avoir gravi des rochers raides qui prolongent la première ceinture rocheuse, on arrive sur la crête, où l'on installe un bivouac sur une petite selle. Pendant que les plateformes sont en préparation, le binôme Abalakoff-Zaïd part pour traiter le tronçon de crête rocheuse au-dessus du bivouac.
26 juillet. Le matin, le temps est beau. On se prépare rapidement et on commence à avancer. À 9h00, le groupe est déjà sur l'itinéraire. Après avoir parcouru le tronçon traité, on commence à contourner à droite un piton menaçant. Deux cordes de traversée complexe mènent sous une paroi verglacée avec un cheminée de glace ; celle-ci est gravie avec l'utilisation de points d'appui artificiels et une assurance soigneuse par pitons. La crête est déjà proche, mais il faut encore franchir une paroi complexe qui a nécessité l'utilisation de pitons à expansion et d'une plateforme avant de pouvoir sortir sur la pente de neige et de glace qui mène aux rochers de la crête. Il y a plusieurs endroits où des fissures verticales permettent de sortir sur la selle avant la deuxième ceinture granitique sans difficultés particulières. Le reste de la journée est consacré à l'étude des monolithes lisses qui surplombent la selle sur presque 100 mètres de hauteur.
Sur la selle, on installe un excellent bivouac.
27 juillet. Un examen attentif de la paroi nous a convaincus de l'impossibilité de suivre l'itinéraire des premiers ascensionnistes, car toutes les fissures et les prises de l'angle formé par les parois sont recouvertes de glace de paroi ; de plus, des morceaux de glace tombent assez souvent. On décide de se déplacer au centre, directement vers le haut, le long de la paroi de ce « bastion à trois étages » qui surplombe la crête.
Le binôme Abalakoff-Shalpegin, armé de tarières, d'échelles et d'une plateforme, sort pour traiter le passage. Le chemin est directement vers le haut. 15 pitons à expansion (à 1,2 m l'un de l'autre) mènent à une courte plateforme raide. Les binômes se relaient. Après avoir gravi le tronçon traité, la deuxième équipe traite encore 10 à 12 m.
La journée de travail est terminée, on peut se reposer.
28 juillet. Le matin, la première équipe gravit rapidement les parois traitées la veille et continue le travail avec les pitons à expansion. La roche est ici de moins bonne qualité, elle s'écaille par plaques, il faut donc les faire sauter préalablement. Plus à gauche, à la sortie de l'angle, on découvre deux pitons à expansion de l'équipe de Boudalov — une trouvaille agréable. Après avoir posé 10 pitons à expansion, on arrive sur une pente neigeuse raide qui mène à une paroi rocheuse. Il n'y a pas de plateformes pratiques pour les tentes. On s'installe sur une dalle inclinée à 30° recouverte de glace de paroi, on se ficelle et on passe la nuit.
29 juillet. Départ à 9h00. Le matin, il y a des nuages.
Les premiers ascensionnistes partaient d'ici vers la droite, le long des corniches, mais les traces d'avalanches et les pierres indiquent que maintenant, il est risqué de sortir par là.
On examine le chemin vers le haut, en direction de la crête :
- À gauche, le long des corniches — la sortie n'est pas compliquée, mais après une corde de montée facile le long de la crête, il faudra franchir un surplomb de 40 mètres sans fissures. Cela représente au moins une demi-journée de travail avec les pitons à expansion.
- Plus à droite, le surplomb est divisé par un cheminée et plusieurs fissures, formant une dalle de type paroi assez efficace. Bien que ce tronçon soit plus long que celui de la crête (80 m), on peut néanmoins le gravir en grimpant avec l'utilisation de pitons et d'échelles.
On décide de prendre ce chemin qui mène :
- D'abord, verticalement vers le haut, le long d'une fissure.
- Ensuite, une dalle détachée de la paroi permet de gagner encore 10 m vers la gauche — vers le haut.
- Puis — à nouveau le long d'une fissure verticale sous un ressaut qui barre le chemin vers le haut.
- De là — 3 à 4 m de mouvement pendulaire vers la gauche, à la base d'un cheminée raide de 8 mètres, dont la partie moyenne est fermée par un bouchon.
Pour l'assurance et les points d'appui supplémentaires, on utilise des pitons roche. Le bouchon est gravi en grimpant par la droite, avec la pose de pitons auxiliaires. Ensuite — à nouveau un passage complexe vers la droite sur 2 m et directement vers le haut sur 4 m.
Après avoir franchi ce tronçon, Abalakoff suspend une corde vers le bas, jusqu'au ressaut. Le long de cette corde, on tire les sacs. Les autres binômes franchissent ce tronçon en grimpant et en se hissant ; cependant, le mouvement sur les parois et le tirage des sacs demandent beaucoup de temps et de forces.
Déjà dans l'obscurité, après avoir gravi des rochers plus faciles sur encore une corde, on arrive sur une crête raide de glace et de neige. On parvient à creuser deux petites plateformes et, après avoir organisé une assurance avec des pitons à glace, on se glisse dans les sacs, on se couvre de tentes et on s'endort d'un sommeil peu profond.
30 juillet. Le matin, on se prépare longtemps : la hauteur se fait sentir, ainsi que la fatigue de la veille et les petites plateformes sur lesquelles il est difficile de se mouvoir. Il fait froid. La crête est très raide, on avance avec des crampons. Les jambes gèlent.
Au début du chemin, de petites sorties de rochers permettaient d'organiser une assurance par des pitons roche, mais ensuite, une montée raide de glace (deux cordes) oblige à tailler des marches et à planter des pitons à glace.
Après cette montée, la crête devient un peu plus douce, mais on est encore loin du sommet. On arrive à la conclusion que c'est ici que l'équipe des premiers ascensionnistes a dû sortir sur la crête, en contournant ce tronçon par les corniches de la paroi.
On parcourt plusieurs cordes le long de la crête — c'est raide, la neige est molle. Il faut chercher des endroits pour l'assurance. En règle générale, ce sont :
- des ressauts où la neige fraîche est balayée par le vent.
Par endroits, des crevasses cachées traversent la crête et s'ouvrent sur la face nord-est.
La face nord rocheuse du pic Engels se termine et laisse place à une pente raide de neige et de glace. À 100 m du bord des rochers, on commence à traverser vers la droite en direction d'une dalle rocheuse isolée en surplomb. Il est 16h00, on pense que l'on pourrait atteindre le sommet, mais les forces sont à bout, et pour ne pas passer la nuit sur le dôme nu du sommet, on décide de s'arrêter sous le surplomb de la dalle. Ici, il y a des plateformes presque planes, et après 1,5 heure de préparation, on peut installer les tentes. Après les deux dernières nuits inconfortables, on dort profondément, malgré la hauteur.
31 juillet. 10h00. Il fait froid. On contourne la dalle qui nous a abrités à droite et on commence à monter directement vers le haut avec des crampons. La neige est dense, l'assurance est assurée par un piolet.
Les deux premières cordes sont raides, puis la pente s'adoucit progressivement, et enfin, on arrive sur une crête qui mène vers la gauche au sommet.
On atteint le point culminant. Il n'y a pas de cairn, seulement un piolet cassé. On l'enlève, mais il n'y a pas de note non plus sous lui. On attache notre note au manche et on l'installe solidement dans la neige dense.
Ensuite, on commence à descendre le long d'une crête douce qui mène en direction du pic « 40 ans de VLKSM ». Pour contourner les pentes du « 40-létie », on ne suit pas la crête gauche, mais la crête rocheuse droite. Quelques passages sportifs — et on arrive sur la partie horizontale de cette crête. De là, on commence à descendre par un couloir raide de rochers et de glace. Trois cordes de descente par les rochers — et on atteint une pente neigeuse raide qui mène sur le plateau, sous le pic « 40 ans de VLKSM ». Il est déjà tard, on est fatigués, on organise un bivouac et on s'endort rapidement.
1er août. Le matin, on se prépare sans se presser. Aujourd'hui, il faut descendre sur la selle de Marx. La reconnaissance pendant la préparation à l'ascension a montré la possibilité de descendre en contournant la crête depuis le pic « 40-létie de VLKSM » avec une sortie dans la partie inférieure, mais maintenant, une reconnaissance plus détaillée est nécessaire. Le binôme Abalakoff-Shalpegin part en avant, en convenant de donner une fusée éclairante dès que le chemin sera praticable.
D'abord, on descend par un névé vers le bas (on avance avec des crampons) avec une assurance variable. On atteint des dévers de glace raides. Plus bas, il n'y a pas de chemin, on peut commencer à traverser vers la gauche sur une crête visible. On avance le long des pentes latérales sous les rochers. Les pentes sont raides, il faut continuellement tailler des marches. 4 heures de travail, six cordes — et on est sur la crête. Le long de la crête, on descend avec une grimpée facile, sur de la neige et des rochers, encore sur trois cordes, et par un couloir vers la gauche — sur le plateau de la selle.
On traverse le plateau en direction du pic Marx et on s'arrête pour la nuit sous la pente. Le matin, il y a du brouillard, mais il n'est plus possible de s'attarder. La plupart des membres du groupe sont déjà montés sur le pic Marx par ce chemin, donc le choix de l'itinéraire ne présente pas de difficultés.
2 août. On sort du bivouac à 9h00. Le temps est beau. Le groupe gravit rapidement, en passant par des montées rocheuses et glaciaires avec des crampons. Vers midi, les pentes de Marx sont envahies par le brouillard, la visibilité diminue, et une neige basse commence à tomber. On trouve un endroit sûr sous un ressaut du glacier, on organise un bivouac. Le temps ne s'améliore pas même le soir. On a parcouru environ la moitié du chemin jusqu'au sommet.
3 août. On part tôt. Le soleil brille intensément. Cependant, les nuages sombres au nord ne présagent rien de bon. La direction générale est vers la droite, en contournant les dévers, vers un couloir de glace. Le rythme de gain d'altitude est élevé.
La montée par le couloir de glace est difficile, la glace est presque lisse. On avance avec les pointes avant des crampons, en s'assurant soigneusement les uns les autres. Le couloir de glace est l'endroit le plus dangereux de l'ascension au pic Marx.
Après cela, on se dirige immédiatement vers la droite, le long d'une glace raide, et, en traversant les dévers de glace vers la droite, on arrive sur une crête de neige à peine marquée. Le mouvement est monotone et fatigant :
- on rencontre plusieurs crevasses avec des ponts de neige ;
- la neige est mal prise, elle se détache en mottes vers le bas ;
- il faut constamment raffermir les marches ;
- on change souvent de leader.
Le brouillard s'intensifie. Vers 10h00, le soleil se cache finalement dans un épais brouillard, la visibilité est limitée à l'extrême.
La suite du mouvement le long de la crête est extrêmement difficile en raison de nombreuses crevasses. On se dirige vers la gauche, en haut. La glace est raide, et la neige a une mauvaise adhérence à la pente. On se surveille soigneusement les uns les autres et s'approche d'un dévers de glace, le long duquel on se déplace vers la gauche. Ensuite, on monte verticalement vers le haut, le long d'une glace raide, et on s'approche d'une barrière de glace. On ne parvient pas à franchir la barrière, on la contourne par le haut et vers la droite. Ayant trouvé une dépression dans la barrière, on la franchit avec les pointes avant des crampons et, le long de courts monticules de neige, on arrive sur une large crête présummitale. On avance simultanément. On atteint le sommet à 12h00 et, après un court repos, on commence la descente par l'itinéraire de montée, puis vers la vallée de Ljangar.
b) Évaluation des actions des participants du groupe et ordre de mouvement
Tous les participants à l'ascension se sont révélés être des alpinistes hautement qualifiés et bien entraînés physiquement.
Au cours de l'ascension, une certaine spécialisation des binômes a été élaborée, permettant d'utiliser au maximum les points forts de chaque participant.
Le binôme de tête : Abalakoff-Shalpegin.
Le deuxième binôme : Zaïd-Filippov, s'est occupé du tirage des sacs.
Le troisième binôme : Piskulov-Koproff a aidé le deuxième binôme et a retiré les pitons.
Tous les participants à l'assaut ont apporté leur contribution significative au franchissement de cet itinéraire intéressant et complexe, qui, sans aucun doute, mérite l'évaluation donnée par les premiers ascensionnistes en 1964, comme étant de catégorie 6B.
L'équipe d'appui était composée de trois personnes :
- Polyakov — MS
- Brekhovskikh — 1er décharge sportive
- Parfenov — 1er décharge sportive
- Vassiliev — médecin
Deux fois par jour, l'équipe d'assaut avait une liaison radio bilatérale avec l'équipe d'appui.
Le capitaine de l'équipe (O. Abalakoff)
Annexes :
- Caractéristiques des tronçons et conditions de leur franchissement.
- Schéma de l'itinéraire.
- Photographies des passages clés de la paroi.
- Passeport d'ascension.

Traversée le long des corniches en contournant le piton après la troisième

Début du mouvement le long de la première paroi de la deuxième ceinture rocheuse.

Caractéristiques des tronçons et conditions de leur franchissement
| Date | №R | Inclinaison (°) | Longueur (m) | Caractéristique du tronçon et conditions de franchissement | Difficulté tech. | Moyen d'assurance | Météo | Départ | Arrêt | Heures de marche | Pitons roche | Pitons glace | Pitons à expansion | Bivouac | Poids de la ration (kg) |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 23 juillet 1970 | R1 | 40 | 200 | Glacier | 3 | Assurance alternée | Sans précipitations, nuageux | 6:00 | 0,8 | ||||||
| R2 | 50 | 300 | Pente de glace | 4 | Assurance par pitons | " | 1 | ||||||||
| R3 | 40 | 120 | Crevasses de glace | 4 | Assurance par pitons | " | 1 | ||||||||
| R4 | 50 | 100 | Champ de glace | 4 | Assurance par pitons | " | 1 | ||||||||
| R5 | 60 | 50 | Mur de glace | 5 | Assurance par pitons | " | 2 | ||||||||
| R6 | 50 | 100 | Champ de glace | 4 | Assurance par pitons | " | 1 | ||||||||
| R7 | 70 | 20 | Mur de glace | 5 | Assurance par pitons | " | 2 | ||||||||
| R8 | 70 | 20 | Dévers de glace | 5 | Assurance par pitons | " | 13:00 | 7 | 2 | Satisfaisants | |||||
| 24 juillet 1970 | R9 | 70 | 140 | Champ de glace avec îlots rocheux | 5 | Assurance par pitons | Sans précipitations, nuageux | 7:00 | 4 | 4 | 0,8 | ||||
| R10 | 70 | 20 | Rochers verglacés | 5 | Assurance par pitons | " | 3 | ||||||||
| R11 | 90 | 3 | Surplomb rocheux | 5 | Assurance par pitons | " | 2 | ||||||||
| R12 | 30 | 100 | Corniche rocheuse | 5 | Assurance par pitons | " | 14 | ||||||||
| R13 | 80 | 25 | Cône, glace de paroi avec îlots rocheux | 5 | Assurance par pitons | " | 4 | 2 | |||||||
| R14 | 40 | 30 | Corniche rocheuse détruite, enneigée et sujette aux avalanches | 4 | Assurance par pitons | " | 14:00 | 7 | 3 | Bons | |||||
| 25 juillet 1970 | R15 | 50 | 40 | Pente neigeuse | 4 | Assurance par pitons | Ensoleillé | 8:00 | 6 | 0,6 | |||||
| R16 | 60 | 80 | Rochers détruits | 4 | Assurance par pitons | " | 3 | ||||||||
| R17 | 60 | 70 | Pente neigeuse | 4 | Assurance par pitons | " | 3 | ||||||||
| R18 | 20 | 20 | Crête rocheuse | 3 | Assurance par pitons | " | 17:00 | 9 | 6 | Bons | |||||
| 26 juillet 1970 | R19 | 80 | 35 | Dalle-paroi | 5 | Assurance par pitons | Ensoleillé | 9:00 | 5 | 0,6 | |||||
| R20 | 30 | 50 | Traversée sous la paroi | 4 | Assurance par pitons | " | |||||||||
| R21 | 70 | 30 | Cheminée rocheuse | 5 | Assurance par pitons | " | |||||||||
| R22 | 90 | 15 | Paroi verticale | 6 | Assurance par pitons | " | 1 | 5 | |||||||
| R23 | 70 | 20 | Rochers monolithiques | 5 | Assurance par pitons | " | |||||||||
| R24 | 60 | 35 | Pente de neige et de glace | 5 | Assurance par pitons | " | 1 | ||||||||
| R25 | 70 | 5 | Cheminée rocheuse | 5 | Assurance par pitons | " | 16:00 | 7 | 2 | Bons | |||||
| 27 juillet 1970 | R26 | 90 | 30 | Paroi rocheuse monolithique | 6 | Assurance par pitons | Ensoleillé | 9:00 | 3 | 15 | 0,6 | ||||
| R27 | 70 | 10 | Dalle | 5 | Assurance par pitons | " | 18:00 | 9 | 2 | Excellents | |||||
| 28 juillet 1970 | R28 | 90 | 30 | Paroi rocheuse monolithique | 6 | Assurance par pitons | Ensoleillé | 9:00 | 21:00 | 12 | 4 | 13 | Mauvais | 0,6 | |
| 29 juillet 1970 | R29 | 80 | 20 | Rochers à structure en blocs | 5 | Assurance par pitons | Ensoleillé | 9:00 | 6 | ||||||
| R30 | 60 | 70 | 4 | Assurance par pitons | " | 6 | 0,6 | ||||||||
| R31 | 40 | 60 | Traversée sous la paroi | 4 | Assurance par pitons | " | 4 | ||||||||
| R32 | 70 | 10 | Rochers verglacés | 5 | Assurance par pitons | " | 2 | ||||||||
| R33 | 50 | 80 | Pente de neige et de glace avec îlots de rochers verglacés | 5 | Assurance par pitons | Ensoleillé | 2 | 1 | |||||||
| R34 | 60 | 40 | Rochers en gradins | 4 | Assurance par pitons | " | 3 | ||||||||
| R35 | 80 | 10 | Paroi / falaise | 5 | Assurance par pitons | " | 1 | ||||||||
| R36 | 60 | 35 | Rochers en gradins | 5 | Assurance par pitons | " | 2 | ||||||||
| R37 | 90 | 8 | Début de cheminée | 6 | Assurance par pitons | " | 2 | 1 | |||||||
| R38 | 80 | 12 | Dalle | 5 | Assurance par pitons | " | 3 | 1 | |||||||
| R39 | 90 | 20 | Fissure avec bouchon | 6 | Assurance par pitons | " | 6 | 3 | |||||||
| R40 | 70 | 35 | Rochers détruits avec glace de paroi | 5 | Assurance par pitons | " | 21:00 | 12 | 8 | Mauvais | |||||
| 30 juillet 1970 | R41 | 60 | 60 | Pente de neige et de glace | 5 | Assurance alternée et par pitons | Gel | 9:30 | 2 | 0,4 | |||||
| R42 | 45 | 200 | Pente de neige et de glace | 5 | Assurance alternée | " | 15:30 | 6 | Bons | ||||||
| 31 juillet 1970 | R43 | 40 | 15 | Saillie rocheuse | 4 | Assurance alternée | " | 10:00 | |||||||
| R44 | 50 | 130 | Dôme présummitale (neige, névé) | 5 | Assurance alternée | Gel | |||||||||
| R45 | 20 | 20 | Pente de névé. Sommet | 2 | Assurance simultanée | " | |||||||||
| R46 | 30 | 200 | Descente le long d'une crête de neige et de névé | 4 | Assurance alternée | " | |||||||||
| R47 | 60 | 400 | Descente le long de rochers détruits de la crête | 5 | Assurance par pitons | " | 8 | ||||||||
| R48 | 50 | 160 | Descente de la crête le long d'une pente de glace — couloir | 4 | Assurance par pitons | " | 6 | 1 | |||||||
| R49 | 30 | 150 | Descente le long de névé et de neige | 3 | Assurance alternée | " | |||||||||
| R50 | 20 | 3 | Crevasse de glace | 3 | " | " | |||||||||
| R51 | 20 | 200 | Descente le long de neige | 2 | Assurance simultanée | " | |||||||||


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