Championnat de Russie d'alpinisme. Classe des premières ascensions. Hiver 2010
Compte rendu
sur la première ascension de l'équipe de Saint-Pétersbourg sur le mont Erydag (NW) 3877 m, par les angles internes du bastion droit de la paroi NW.
Janvier–février 2010
Passeport de l'ascension
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Région 2.10, Caucase, Montagnes du Daghestan, vallée de Chekhychay
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Erydag (NW), 3887 m, par les angles internes du bastion droit de la paroi NW
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Catégorie de difficulté : Proposée : 6B cat. diff., première ascension
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Caractère de l'itinéraire : rocheux
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Dénivelé de l'itinéraire 1137 m, longueur de l'itinéraire 3000 m. Dénivelé de la partie en paroi de l'itinéraire 1000 m, longueur de la partie en paroi (sans tenir compte du parcours sur les corniches le long des ceintures) 1200 m. Longueur des sections : 5e cat. diff. 330 m ; 6e cat. diff. 650 m. Parcours sur les points d'appui artificiels (IT) 882 m, avec une difficulté de A1–217 m, A2–248 m, A3–407 m, A4–10 m. Inclinaison moyenne : 1er bastion — 86 ° ; 1er et 2e bastions — 79 ° ; partie en paroi de l'itinéraire — 77 °.
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Nombre de « pitons » laissés sur l'itinéraire : 1 ancre, 2 douilles de spits.
Total des « pitons » utilisés sur l'itinéraire – 455, dont :
- sur la paroi NW — 300
- sur le bastion droit — 100
- dans les angles internes — 55
- pitons à expansion amovibles — 28 (15 pour l'organisation des stations et 13 pour le passage),
- pitons rocheux (y compris les « topiaks ») — 117 (117 pour la sécurité / 115 pour le passage),
- coinceurs et « kamalots » — 310 (203 pour la sécurité / 310 pour le passage).
Total des points d'appui artificiels (IT) utilisés – 612, dont :
- pitons à expansion amovibles — 13,
- pitons rocheux (y compris les « topiaks ») — 115,
- coinceurs et « kamalots » — 310,
- « sky-hooks » (y compris le passage sur les « fiffes ») — 174.
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Heures de marche de l'équipe : 95 heures, 11 jours
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Chef : Koltounov Oleg Sergueïévitch, MS Participants : Viskov Igor Vladimirovitch, MS Krasnov Dmitri Youriévitch, MS Kirichenko Rouslan Sergueïévitch, MS
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Entraîneurs : Timochenko Tatiana Ivanovna, Doubovikov Alexandre Anissimovitch, Koltounov Oleg Sergueïévitch.
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Départ pour l'itinéraire : 7:00, 30 janvier 2010.
Arrivée au sommet : 15:00, 9 février 2010. Retour au camp de base : 11:00, 10 février 2010.
Photo générale du sommet

Photo de la vue générale du mont Erydag (NW) 3887 m.
- Itinéraire de l'équipe 2010.
- K. Dorro, 2002, 6A.
- V. Golochchapov, 1983, 6A.
- Ch. Chanovazov, 2005, 6A.
- S. Voronin, 2001, 6A.
Prise le 10 février 2010 depuis la route devant le village de Kourouch.
Photo du profil de l'itinéraire à droite (2e bastion)

Photo prise en février 2007 lors de l'approche du camp de base sous la paroi NW du mont Erydag (3925 m. La ligne principale de l'itinéraire passe par deux grands angles internes des 1er et 2e bastions. Les « parois » de l'angle interne du 1er bastion ne permettent pas de prendre une photo montrant le profil de l'itinéraire dans cette partie. Le troisième bastion est fortement détruit et ici l'itinéraire de l'équipe, comme la plupart des itinéraires sur ce bastion, passe par le filon le plus sûr et logique proposé par E. Radochkévitch (itinéraire par la « partie droite de la paroi NW », 1981).
Profil dessiné de l'itinéraire. Échelle 1:5000

L'inclinaison de l'itinéraire de la partie en paroi du 1er bastion est déterminée principalement par le système d'angles en surplomb formant un grand angle interne unique. L'inclinaison de l'angle a été évaluée comme la moyenne de l'inclinaison des deux faces formant cet angle. Ainsi, sur le 1er bastion, l'inclinaison de la face droite variait entre 80–95 °, l'inclinaison de la face gauche – 85–120 °.
Photoporama de la région

Brève description de l'approche de l'itinéraire
Le massif d'Erydag est situé dans un court éperon nord-est de la crête principale du Caucase, à la frontière entre la Russie et l'Azerbaïdjan, et constitue un objet alpinistique bien connu.
Le camp de base avancé (ABC) a été installé dans un endroit traditionnellement utilisé comme point de départ pour l'ascension par la paroi NW sur le mont Erydag (3925 m). C'est pratiquement le seul endroit proche et pratique, situé sur un adoucissement de la crête d'éboulis à environ 200 m de la paroi (en face du début de l'itinéraire de Chtcherbina).
Le temps de parcours de la ferme au camp ABC est d'environ 3 heures (dépend de la quantité de neige et du chargement des participants).
L'approche du début de l'itinéraire comprend :
- La traversée le long de la paroi derrière le « Grand Puits ».
- La traversée du couloir du « Grand Puits » sans gain d'altitude.
- Le passage par un système de ravines.
- La montée sur la dernière crête d'éboulis, qui aboutit à la partie en paroi du bastion droit de la paroi NW du mont Erydag (NW).
Le début de l'itinéraire – une grande corniche horizontale partant de la crête en direction du rebord de ce bastion. De ABC au début de l'itinéraire, il faut compter environ 30–40 minutes.
Calendrier de l'ascension

| Date | 30 janvier | 31 janvier | 1 février | 2 février | 3 février | 4 février | 5 février | 6 février | 7 février | 8 février | 9 février | 10 février |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température | –10 °C | –10 °C | –5 °C | –2 °C | –8 °C | –12 °C | –22 °C | –15 °C | –10 °C | –8 °C | –10 °C | –10 °C |
| Météo | Vent moyen, nuageux | Vent moyen, nuageux | Vent faible, nuageux | Vent faible, clair | Vent faible, nuageux | Petite neige, nuageux | Fortes neiges, nuageux | Vent fort, nuageux | Vent fort, clair | Vent fort, nuageux | Vent faible, nuageux | Vent faible, nuageux |
| Temps de travail | 11 h | 9 h | 9 h | 9 h | 9 h | 9 h | 5 h | 9 h | 9 h | 9 h | 7 h |

Description des sections de l'itinéraire
R0–R1 : Traversée simple de 35–40 m sur une large corniche (1–2 m) jusqu'à une grande fissure-rainure. Station de sécurité avant la fissure, 4 m avant.
R1–R2 : Vers le haut dans la fissure sur 48 m, parfois légèrement en surplomb, avec des « bouchons ». Bon endroit pour une station après la section en surplomb sur l'arête (il y a un trou Ø10 pour un piton à expansion amovible).
R2–R3 : Par la rainure, se transformant en fissure (15 m), sortie sur une petite plateforme. Ensuite, direction vers le haut et à gauche :
- d'abord par l'angle interne (10 m),
- puis par une corniche inclinée avec une pierre (10 m),
- et ensuite à travers une petite paroi avec une large fissure sur une plateforme devant les « fronts de bélier » (15 m).
Ici, station sur une ancre et un piton à expansion amovible de 10 mm.
R3–R4 : Depuis la station :
- vers le haut et à droite à travers les « fronts de bélier » (12 m) jusqu'au début d'un petit angle interne,
- puis mouvement vers le haut et à gauche (23 m) jusqu'à une grande plateforme qui aboutit à la partie en paroi du 1er bastion,
- traversée le long de la plateforme vers la gauche (10 m) jusqu'à la base d'un éclat.
Ici, bon endroit pour une station et une nuitée, et dernier endroit où l'on peut trouver de la neige sur le 1er bastion.
R4–R5 : Par une petite cheminée formée par un éclat, vers le haut sur 13 m (grands « kamalots »), puis traversée vers la gauche (10 m) et sur une dalle inclinée jusqu'à son sommet (8 m, IT A2). Station sur un piton à expansion amovible Ø10 et des « topiaks ». Ici commence la partie complexe en paroi du 1er bastion.
R5–R6 : Mouvement vers le début d'une longue corniche avec un « carnis », IT A3. D'abord par un système de fissures disparaissant vers le haut (il y a un trou Ø8 pour un piton), puis vers le haut et à gauche (15 m). Ensuite, par une fissure peu marquée vers le haut sur une corniche (15 m). Traversée le long de la corniche vers la droite sur 10 m (d'abord 3 m en rampant), ici, au centre de la paroi lisse, un spit est enfoncé (station) et encore 1,5 m plus loin, un trou pour un « dévissable » de 10 mm (pour la 2e plateforme).
R6–R7 :
- par la paroi (2 m) à 1,5 m à gauche du spit (à gauche du « suintement noir ») sur des « fiffes » sous le « carnis » (0,5 m),
- sur le « carnis », un trou de 8 mm pour un « dévissable » et un trou de 6 mm pour un « sky-hook »,
- après — sur des « fiffes » jusqu'au début de l'angle en surplomb – 9 m (sécurité sur des « topiaks » ou des ancres).
Mouvement vers la droite et vers le haut par l'angle — 15 m, la roche est friable, les points sont peu fiables, IT sur des « kamalots », des ancres et des « fiffes ». Depuis cette station, pratiquement tout le mouvement jusqu'à la fin du 1er bastion se fait par un système d'angles en surplomb, il est pratique d'utiliser un « crocopus ».
R7–R8 : Poursuite du mouvement vers la droite et vers le haut. La roche est friable, les points sont sur des « kamalots », des ancres et des « fiffes » – 11 m, A3. Puis passage sous l'angle suivant en surplomb – 6 m. Par l'angle en surplomb vers le haut jusqu'à la disparition de la fissure avec passage ultérieur sur son rebord gauche (il y a un trou Ø6 pour un « sky-hook » et Ø8 pour un « dévissable ») – 28 m, A3. Station sur un spit et un piton à expansion amovible Ø8.
R8–R9 : Par la partie droite de la paroi (roche détruite) vers le haut – 12 m. Ensuite, section complexe par plusieurs fissures disparaissant (sur des « fiffes », des « topiaks ») et des « sky-hooks » en relief vers la droite et vers le haut sur environ 10 m, A4 ; direction — vers le début d'une fissure fine sur la face droite de l'angle interne suivant. Ensuite, d'abord par une fissure (10 m, A3), puis après une petite plateforme par une autre fissure (12 m, A1) jusqu'au sommet de la saillie. Ici, station confortable et 1er point de contrôle.
R9–R10 : Mouvement vers le haut par l'angle interne – 35 m, A3. Pour passer, il faut utiliser tout l'équipement alpin, la sécurité est peu fiable, IT sur des « kamalots », des « fiffes », des ancres, des « topiaks », des « sky-hooks » en relief (au milieu, sur la paroi, un trou Ø10 pour un « dévissable »). Ensuite, il y a un passage logique (12 m) en grimpant vers la gauche dans l'angle interne suivant, dont le sommet mène à la « toiture » du 1er bastion. Les sécurités sont presque inexistantes, sur une dalle lisse, un trou provenant d'un « dévissable » de 10 mm.
R10–R11 : Mouvement vers le haut et à droite par l'angle interne en surplomb – 45 m, A3. IT sur des « kamalots », des « fiffes », des ancres.
R11–R12 : Poursuite du mouvement par l'angle – 45 m, A3. La sécurité est peu fiable, IT sur des « kamalots », des « fiffes », des ancres, des « topiaks », des « sky-hooks » en relief.
R12–R13 : D'abord, mouvement par la fissure sur la face droite de l'angle, puis passage dans l'angle lui-même (sur des « kamalots ») – 20 m, A3. Ici, l'angle devient plus en surplomb, il faut parfois « désherber » la mousse pour accéder au relief. Ensuite, l'angle devient encore plus en surplomb, la face droite se termine par une saillie, et la fissure devient fine (sur des « fiffes », des coinceurs, de petits « kamalots ») – 10 m, A3. Ensuite, mouvement vers le haut et à gauche, la fissure s'élargit et se transforme en une rainure menant à une grande plateforme large. Sur la plateforme, quelques mètres le long de la paroi jusqu'à une fissure où l'on peut organiser une station. Mauvaise communication vocale. Le 1er bastion est gravi !
R14–R15 : Vers le haut à travers la paroi (2 m), puis un peu vers la droite sur une corniche sous une paroi avec une large fissure qui se rétrécit ensuite. Par la paroi d'abord par le bord de l'éclat, puis par la fissure avec passage dans la partie supérieure à une fissure commençant à gauche (IT, A2–10 m). Ensuite, par une large plateforme inclinée jusqu'au premier endroit pratique pour organiser une station.
R15–R16 : Section facile par les « fronts de bélier » en direction de la partie en paroi du 2e bastion. D'abord tout droit (quelque 15 m après avoir découvert un vieux piton à expansion), puis vers le haut et à droite. Environ 45 m au total. En été, tout se fait sans assurance.
R16–R17 : Vers le haut jusqu'à la partie en paroi (~25 m) et ensuite à droite sur un grand « front de bélier » – 15 m. Sur le « front de bélier », IT sur des trous, en été, cela se fait sur la friction.
R17–R18 : Traversée (23 m) vers la droite le long de la paroi jusqu'à la fin de la corniche sur un endroit pratique pour une nuitée, ici deux trous Ø10 mm pour des « dévissables » pour les plateformes (en été, ils seront hauts). À droite, la corniche s'effondre, et vers le haut part un large « chéneau » détruit avec des bords polis. Par le « chéneau » vers le haut, l'itinéraire de Golochchapov passe vraisemblablement. Il nous a semblé que le mouvement par celui-ci est objectivement dangereux, et que le passage le plus logique est la paroi de gauche avec sortie à la base d'une large fissure inclinée qui mène également au sommet de ce « chéneau ». Direction générale — vers l'angle interne non gravi situé sur la face gauche d'un grand angle visible séparant le sommet du 2e bastion.
R18–R19 : Depuis la station, vers la gauche (~3 m) jusqu'à une grande « nasse » formant une fissure. Par la fissure (12 m) sur le sommet de la « nasse » (IT sur des coinceurs, des « fiffes », des ancres), puis par des trous (Ø6 mm) et des pitons à expansion amovibles (Ø8 mm) sur la paroi à pic (13 m) jusqu'à la base de la fissure. Par la fissure (20 m) jusqu'à un endroit pratique pour une station sur une petite plateforme. La fissure est parfois détruite.
R19–R20 : Depuis la station, par la fissure droite vers le haut (sur des « kamalots ») et ensuite par la fissure (sur des « kamalots », des « fiffes », des ancres) jusqu'à la jonction avec le « chéneau » – 45 m. Ici, un vieux piton à expansion.
R20–R21 : Par le « chéneau » vers le haut (fortement détruit), à travers un surplomb, ensuite à droite à travers un « lobiak » (un « sky-hook » à trou Ø6 mm), station inconfortable (une des points — un « dévissable » Ø10 mm) – 30 m, A3.
R21–R22 : Ensuite, par la continuation du « chéneau » (ici, l'itinéraire de Golochchapov part vraisemblablement vers la gauche) jusqu'à une « cara » (~25 m, A1), puis à travers elle dans la même direction par une fissure (~20 m, A2). La complexité réelle est difficile à évaluer après un fort enneigement.
R22–R23 : Par les « fronts de bélier » par des fissures détrites et disparaissant sous une paroi inclinée – 20 m. Ensuite, une petite niche détruite est contournée par la droite et au-dessus, traversée vers la gauche (IT sur des « sky-hooks » à trous, parfois des « fiffes », des « topiaks »). On approche sous une paroi en surplomb avec trois fissures, située à la base de l'angle menant au 2e bastion. Ici, 2e point de contrôle laissé sur une ancre.
R23–R24 : Par la fissure du milieu vers le haut, puis passage dans la fissure gauche et sortie sur le rebord gauche de l'angle. 10 m. Par le rebord vers le haut, puis petite traversée vers la droite sous le surplomb de la face gauche de l'angle – 15 m. Station de sécurité (un des points — un « dévissable » Ø8 mm) avant la fissure formée par cet angle.
R24–R25 : Vers le haut par l'angle interne. Dans la partie supérieure de la section, passage sur la fissure de la face droite. L'angle est parfois en surplomb, IT sur de grands « kamalots », parfois sur des « fiffes » et des ancres.
R24–R26 : D'abord par une large fissure (15 m) jusqu'à la face gauche du rebord, puis par le bord de la face (10 m), et ensuite à nouveau par la fissure au centre de l'angle interne jusqu'à sa fin (15 m), comme points — de grands et moyens « kamalots », parfois des « fiffes » et des ancres. Depuis la fissure, vers la droite dans un petit angle – 15 m, menant à la « toiture » du 2e bastion. Au sommet de l'angle, station sur deux pitons à expansion amovibles (Ø8 mm). La distance depuis la station précédente est de plus de 50 mètres ! La corde a été rallongée ! Le 2e bastion est gravi.
R26–R26' : À pied vers la gauche le long de la corniche jusqu'à la paroi où il est pratique d'organiser un endroit pour une nuitée sur des plateformes.
R26'–R27 : Depuis la nuitée, vers la droite, en face de la sortie de l'itinéraire, par une petite paroi avec une bonne fissure pour IT (A1, moyens « kamalots ») droit vers le haut, presque jusqu'au début de la prochaine grande corniche d'éboulis. (D'après d'autres descriptions, il y a une variante de contournement de toute la paroi par la gauche (environ 200–300 m)).
R27–R27''' : Approche vers le haut sous la paroi du 3e bastion sur 40 m (R27'), puis traversée d'environ 200–250 m vers la droite sous la ceinture de rochers jusqu'à la sortie de l'itinéraire de Radaschkevitch (R27''). Ensuite, vers la gauche jusqu'à l'angle externe sur 30 m (R27'').
R27'''–R28 : À droite de l'angle externe, par l'angle interne avec une fissure jusqu'à une petite plateforme sur 30 m, où l'on peut organiser une station confortable (il y a un vieux piton à expansion).
R28–R29 : Vers la droite à travers un petit surplomb à nouveau par l'angle sur 23 m, sortie sur une large plateforme.
R29–R30 : Par la fissure, se transformant en angle interne et à travers un « plafond » avec un « balcon » (1,5 m) – 25 m. Ensuite, vers la droite derrière l'angle externe par un système de fissures obliques jusqu'à une petite plateforme inclinée – 17 m. Il y a un vieux trou pour un « dévissable » Ø8 mm.
R30–R31 : Vers le haut par une large fissure sur une grande plateforme sur 15 m. Endroit pratique pour une station, il y a un vieux piton à expansion.
R31–R32 : Par une corniche inclinée jusqu'à l'angle interne et par celui-ci, sortie sur une large plateforme-terrasse devant la dernière ceinture rocheuse. Station sur plusieurs gros blocs rocheux.
R32–R32' : Traversée vers la droite sous la ceinture rocheuse avec un « carnis » jusqu'à l'endroit avec l'angle interne ayant le moins de surplomb (environ 250 m).
R32'–R33 : À travers l'angle interne en surplomb et le « plafond » (1,5 m) pour sortir dans l'angle interne et par celui-ci sur les éboulis. La station peut être faite un peu plus haut à droite sur le coude des éboulis. La partie en paroi de l'itinéraire est terminée !
R33–sommet : Par le sommet des éboulis jusqu'à la marche rocheuse entre deux parois. Ensuite, vers le haut par les « ouvals » par le chemin le plus simple vers le rebord (avec des sacs à dos lourds, c'est difficile). Par le rebord vers la droite, sortie sur le plateau et ensuite vers la gauche jusqu'au sommet d'Erydag (NW), 3887 m !
Remarque :
L'itinéraire peut être divisé en trois parties principales :
- 1er bastion — dénivelé de 450 m, inclinaison de 86 °, de R5 à R14 constamment en surplomb, pas de neige, stations confortables uniquement sur R6 et R9.
- 2e bastion — dénivelé de 350 m, de R17 à R26 pas de neige (par temps clair), station confortable R20.
- 3e bastion — ceintures pré-sommitales, dénivelé de 200 m, station inconfortable uniquement R30.
Photo technique de l'itinéraire

Informations sur la présence de notes
Lors du passage de l'itinéraire, l'équipe a créé deux points de contrôle au milieu des 1er et 2e bastions (stations R9 et R23), où ont été laissées des notes sur la première ascension. Initialement, l'itinéraire devait être nommé « Plus à droite du bastion « NOS » », et ce nom est indiqué dans les notes. Après le passage de l'itinéraire, le nom le plus naturel et caractéristique a été retenu :
- « Par les angles internes du bastion droit de la paroi NW ».
Aucune note n'a été trouvée dans la tour du sommet. L'équipe a laissé la sienne dans un tube de fer, bien visible sur la photo des participants au sommet.
Photo-illustration de l'itinéraire par les angles internes du bastion droit de la paroi NW du mont ERYDAG (NW), 3887 m.

Photo 1. Travail au début de la section 16 (station R6). Premier – Viskov Igor, assurance – Kirichenko Rouslan.

Photo 2. Section 20. Déplacement de R6 à R11. À la station R8, Krasnov Dmitri.

Photo 3. Travail sur la section 28 (R11–R12). Kirichenko Rouslan assure Viskov Igor.

Photo 4. Franchissement des sections 30–31. Fin de la partie en paroi du 1er bastion. Premier – Koltounov Oleg. Photo depuis R13.

Photo 5. Début de la partie en paroi du 2e bastion. Koltounov Oleg sur la section 41. La section 42 est mal visible derrière l'arête qui se superpose à la paroi. Photo depuis R18.

Photo 6. Après la chute de neige nocturne. Dans l'intervalle entre les « bombardements » de neige. Krasnov Dmitri sur la section 45. Photo depuis la station R21.

Photo 7. Début de l'angle interne sur le 2e bastion. On voit la station R24 et le travail du premier (Koltounov Oleg) sur la section 50. Photo depuis la station R23.

Photo 8. Le sommet ! Koltounov Oleg, Kirichenko Rouslan, Viskov Igor. Photo de Krasnov Dmitri.
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