La première ascension des sommets Ouest et Est et la traversée du massif Ouralotchka ont été réalisés du 14 au 18 juillet 1961 par un groupe composé de :

  1. Riazanov V.V. — chef de groupe, maître de sport.
  2. Riaboukhine A.G. — 1ère catégorie de sport
  3. Samokhvalov V.V. — 1ère catégorie de sport
  4. Benkine V. — 1ère catégorie de sport
  5. Tchernov V.I. — 1ère catégorie de sport

Le sommet Ouralotchka se trouve sur la crête séparant les cirques d'Oullou-Aouz et de M. Oukyou, entre les sommets Archimède (4100 m) et D[ouma]la-Tau (4557 m).

Dénivelé depuis le glacier M. Oukyou — 700 m, depuis le glacier Oullou-Aouz — 800 m. Le sommet Ouralotchka est un sommet double : le sommet Ouest (4270 m) est relié par une crête de 200 mètres au sommet Est (4300 m).

Sur le versant nord (dans le cirque M. Oukyou), depuis le sommet Ouest, se trouvent des dalles en forme de tuiles recouvertes de glace et de neige ; sur le versant sud (dans le cirque d'Oullou-Aouz), il y a des parois.

Les roches constituant le massif sont des granites à forte teneur en quartz. Les fissures ne sont pas profondes, érodées. La surface des rochers est rugueuse, parfois criblée de trous, rappelant la surface des syénites.

Le chemin depuis le camp suit la rive droite (orographiquement) du défilé de Mijirgui jusqu'au deuxième affluent de la rivière Mijirgui (2570 m) puis le long de la rive droite de cet affluent vers le haut jusqu'à la langue du glacier M. Oukyou (3250 m). Sous la langue du glacier, il y a de bonnes pelouses vertes où l'on peut installer un bivouac. 3270 m. Du camp au bivouac, il y a 4 heures de marche.

Départ du bivouac à 3h00. Après avoir traversé la moraine terminale, le groupe se déplace le long du ruisseau glaciaire. Le glacier est plat, sûr pour la marche. Après 40 minutes de montée (3550 m) sur le glacier (dans la partie moyenne), le groupe tourne à droite en direction d'un abaissement marqué dans la crête — le col entre le cirque M. Oukyou et le cirque Oullou-Aouz, altitude 3900 m — entre les sommets Archimède et Ouralotchka.

Le col est accessible par une pente neigeuse et glaciaire (350 m de dénivelé) avec une inclinaison de 40-45° dans la partie inférieure et de 45-50° dans la partie supérieure (voir photo I). Dans la partie supérieure, la pente glaciaire est traversée sur toute sa largeur par deux crevasses, parfois comblées de neige. La pente est franchie avec des crampons et des points d'assurance en haut (7 pitons).

Sous le col, sur la pente, il y a deux cuvettes (à droite, un petit lac). Les cuvettes sont contournées par la gauche.

Depuis le col, en direction du sommet Ouest d'Ouralotchka, la montée se fait sur des rochers enneigés de difficulté moyenne (photo I). Sur la crête, quatre gendarmes de 20-25 mètres de haut se dressent.

  • Les deux premiers gendarmes sont contournés par la droite sur des corniches.
  • Les derniers sont franchis de front avec une descente sur une courte crête neigeuse (photos 1, 2, 3).

Une crête neigeuse en pente douce (150 m) et des dalles enneigées faciles de 100 mètres de long mènent à une dépression peu profonde (15 m) avant le sommet Ouest.

Sur les dalles avant la dépression — bivouac. La descente dans la dépression se fait avec une assurance à travers des ressauts.

Depuis la dépression, une crête (longue de 100 m) avec des sections de dalles escarpées (40°, photo 4, section 1) est présente. 4 pitons sont en place pour l'assurance.

Une dalle (inclinée à 45°, photo 4, sect. 1) mène à un ressaut rocheux (hauteur 12-15 m). On se déporte à gauche.

Lors de la traversée de la dalle (sect. 2) :

  • 3 pitons sont en place.
  • En sortant en haut du ressaut — 2 pitons.

En haut du ressaut (sect. 3), les sacs sont hissés par corde. On se déplace avec une assurance à travers 2 pitons vers la droite le long d'une crevasse et sur des dalles fissurées de 80 m de long et inclinées à 40-45°, on s'approche du gendarme en forme de losange (photo 4, sect. 5).

Une partie du gendarme en forme de losange est contournée par la gauche le long de la crevasse à la base du gendarme. 2 pitons sont en place pour l'assurance. La sortie dans la dépression derrière le gendarme se fait par des rochers de type "tête de mouton" recouverts de glace (longueur 15 m, inclinaison 65-70°). 3 pitons sont en place. En sortant sur les rochers depuis la crevasse, on est fortement déversé — passage psychologiquement difficile. Les sacs (depuis le début du contournement) sur le gendarme sont hissés par corde.

Entre le gendarme et la tour sommitale, il y a une dépression de 5 m de profondeur et de 1,5-2 m de large.

Sur la droite, dans la dépression entre la tour et une pierre acérée détachée, se trouve un petit "camin" de 2 mètres, permettant de se déplacer vers une petite plateforme qui semble mener au contournement de la tour sur la droite.

La tentative de contournement n'a pas abouti. Après avoir passé deux heures, le groupe a parcouru 30 mètres sur une étroite corniche et des rochers complexes en direction de l'angle interne de la tour, en ayant enfoncé 7 pitons.

Les rochers monolithiques, lisses et parfaitement verticaux formant l'angle interne, l'absence de fissures et les corniches en surplomb dans la partie supérieure ont contraint le groupe à revenir dans la dépression.

Depuis la dépression, une montée vers le haut est rendue possible par des rochers très complexes. C'est le premier passage-clé d'une hauteur de 35 m (photo 5 et fragment "A").

Depuis la dépression, 1 mètre vers la gauche — une corniche interne à 2 mètres de hauteur, au-dessus de laquelle se dresse une pierre carrée. Pour accéder à la pierre, 2 pitons sont enfoncés.

Depuis la pierre, par l'angle externe — sortie sur une plateforme inclinée et rugueuse, montant vers la droite en haut avec une rupture 3 mètres vers la droite en bas. Pour accéder à la plateforme, 2 autres pitons sont enfoncés.

Ainsi, sur un passage de 5 mètres, 4 pitons sont enfoncés comme points d'appui supplémentaires et pour l'assurance.

Sur la gauche, au-dessus de la plateforme, se trouve un surplomb — escarpé et incliné par le haut. En dessous, un piton est enfoncé et une échelle de corde est suspendue. Sur la droite — dans une fine fissure, un piton est enfoncé pour se hisser.

Les rochers surplombent (l'échelle ne touche pas la paroi). Le premier de cordée est assuré par le grimpeur en bas qui le tire vers la paroi via le piton droit.

Le premier de cordée :

  • Enfonce deux pitons à expansion et y suspend les échelles de corde ;
  • Dans la partie supérieure de la petite plateforme en forme de cuvette, il enfonce un piton, à travers lequel il sort sur la plateforme ;
  • Après avoir enfoncé un autre piton et suspendu une échelle de corde, le premier grimpeur sort sur une plateforme sous une pierre saillante caractéristique de couleur fauve ;
  • En enfonçant 3 pitons, le premier grimpeur sort vers la droite en haut sur l'angle saillant ;
  • Après s'être hissé de 2,5 m sur les deuxième et troisième angles saillants, le premier grimpeur enfonce un piton à expansion et, en suspendant une échelle de corde, sort sur une étroite plateforme inclinée, au-dessus de laquelle se trouve une paroi caractéristique avec un léger dévers.

Parallèlement à la plateforme, une fissure est présente, le long de laquelle, en ayant enfoncé 8 pitons pour les étriers, le premier grimpeur se déplace vers la droite de la paroi.

Après avoir enfoncé dans la partie supérieure de la paroi deux pitons à expansion, le premier grimpeur sort, en utilisant les étriers et les échelles de corde, en haut de la paroi (photo 5 et fragment "A"). Ici se trouve le point de contrôle.

8 mètres sur des dalles rugueuses peu inclinées mènent à une plateforme de 60-70 cm de large, au-dessus de laquelle s'élève une paroi de 7-8 mètres. En traversant la paroi vers la gauche (3 pitons), on sort sur une autre plateforme inclinée de 1 m de large et de 2-2,5 m de long. Ces plateformes — le seul endroit possible pour un bivouac.

Sur les plateformes, il est possible de s'installer pour la nuit en position assise :

  • sur les plateformes inférieure et supérieure — 3 personnes chacune ;
  • au-dessus de la deuxième plateforme, sur une saillie ressemblant à une chaise — une personne de plus ;
  • en haut de la paroi — une personne de plus.

Au total, 8 personnes peuvent s'installer pour la nuit en position assise. Le groupe a passé une nuit assise sur trois emplacements.

Depuis ce bivouac, le site se déplace sur une crête aiguë et presque horizontale de rochers noirs (fragment "B"). La crête surplombe en direction du cirque Oullou-Aouz ; vers le nord, des dalles de 70° tombent. Le déplacement se fait depuis le côté nord, en s'accrochant à la crête avec les mains et en s'écartant le plus possible de la pente escarpée. Pour l'assurance, 3 pitons sont en place.

Derrière la crête, un gendarme jaune de 12 mètres de haut avec des parois lisses et verticales se dresse. Le gendarme est contourné par la gauche. Les 3 premiers mètres représentent un "camin" vertical peu profond (3 pitons), qui se transforme en un angle interne de 4 mètres de haut et incliné à 75° (2 pitons).

Ensuite, le déplacement se fait en direction des dalles de la crête, le long d'un angle externe mal défini, de 10 mètres de long et incliné à 65-70° (4 pitons). Dans le "camin" et l'angle interne, il y a de la neige et des sections de glace de paroi, rendant la progression très difficile. Un passage de 7 mètres de rochers polis, recouverts de glace de paroi (2 pitons en place), mène à une dalle inclinée à 40° et longue de 15-17 m (fragment "V"). La dalle est recouverte de glace de paroi et d'une fine couche de neige. On traverse la dalle le long d'une fissure située au bord inférieur, vers la droite, jusqu'à une paroi verticale limitant la dalle, haute de 4 m (5 pitons). Ensuite, on se déplace sur la dalle vers le haut, le long de la paroi, en sortant derrière l'angle interne vers la gauche en haut. 8 pitons sont en place pour créer des points d'appui artificiels et pour l'assurance. On sort vers la droite sur la crête, sur des rochers monolithiques de 20 mètres de long et inclinés à 70°. L'escalade est très difficile — il n'y a pas de prises ; pour l'assurance, 6 pitons sont en place.

Vers le sommet (2 cordes), un chemin mène à une crête déchiquetée. Les rochers sont monolithiques. On progresse avec une assurance à travers :

  • des ressauts ;
  • 2 pitons.

L'altitude du sommet Ouest est de 4270 m. La paroi mesure 370 m. On édifie un cairn sur le sommet.

La descente vers la selle entre les sommets Ouest et Est se fait d'abord par une fissure, puis le long d'une crête rocheuse aiguë jusqu'à un névé (2 cordes, assurance à travers des ressauts). Après le névé, on descend sur des dalles (longueur 40 m, inclinaison 40-45°), qui s'interrompent 20 mètres plus bas par une paroi aboutissant à la selle. Descente par corde sur un mousqueton (photo 6).

Sur la selle, on peut installer un bivouac confortable sur la neige. Les rochers très déchiquetés de la selle sont contournés par le nord sur la neige (photo 7).

Vers le sommet Est (4300 m), un chemin mène à une crête escarpée et déchiquetée ; le dénivelé entre la selle et le sommet est de 100 m.

Un "camin" étroit et incliné de 25 mètres (4 pitons en place pour l'assurance) débouche sur une petite plateforme neigeuse. Depuis la plateforme, vers la droite en haut, part un couloir étroit (2-2,5 m de large) recouvert de glace de paroi. La longueur du couloir est de 20 m. On y accède en taillant des marches et avec une assurance à travers 4 pitons le long du bord droit.

On sort sur la crête et, en traversant vers la droite sur des corniches, on se déporte dans un couloir menant au sommet (longueur 40 m). L'assurance se fait à travers :

  • des ressauts ;
  • 3 pitons.

Le point de contrôle est situé sous un énorme bloc sommital.

La descente depuis le sommet se fait par l'arête sud, en direction du cirque du glacier Oullou-Aouz.

Par une fissure entre le bloc sommital et une pierre détachée au sud, on passe sur le côté est et on contourne la pierre par l'est, en descendant en traversant sur l'arête.

La descente ultérieure se fait le long de l'arête. Sur la droite, des névés restent visibles ; sur la gauche, 20-30 mètres plus haut — la crête de l'arête, qui s'interrompt sur l'est et le sud par des parois. La descente est escarpée, avec des parois alternant avec des ruptures de pente escarpées.

Un détour vers la droite n'est pas opportun en raison :

  • du risque de chutes de pierres ;
  • de la présence, dans le secteur des névés, de rochers très lisses et escarpés de type "tête de mouton".

Un déplacement sur l'arête elle-même n'est pas souhaitable non plus, car elle est très déchiquetée. L'arête continue à descendre vers la droite. Le groupe se déplace en conséquence. Dans la partie inférieure, des "têtes de mouton" sous les névés sont franchies en traversant vers la droite en bas (dans le sens de la marche), en sortant sur le bord droit de ce qui ressemble à un large "couloir".

Après avoir contourné les rochers sommitaux, les descentes se font en rappel (40 m).

  • La première — le long de la crête de l'arête dans une petite dépression.
  • La deuxième — depuis la dépression, vers la droite, depuis l'arête sur un névé.
  • La troisième — depuis le névé, en se déportant vers la gauche sur une large plateforme inclinée.
  • Par des corniches, on se déplace 15 mètres vers la gauche.

Les quatrième et cinquième descentes — depuis la plateforme vers le bas, en direction de la partie supérieure du couloir descendant vers un grand névé.

On traverse les hauteurs du couloir par des rochers complexes (3 pitons en place pour l'assurance) et on sort à la jonction de l'arête et d'un contrefort qui en part.

La sixième descente — depuis la jonction, sur une plateforme neigeuse. Ici, sur la neige, un bon bivouac est possible. Sur les rochers, un cairn de contrôle.

Depuis le bivouac, on descend par un large couloir entre l'arête et le contrefort qui s'en est détaché, en suivant le bord du contrefort — 4 rappels. Le dixième rappel mène à des "têtes de mouton" qui s'interrompent à l'ouest par une paroi. On se déporte 100 m vers la droite, vers des rochers blancs.

Deux autres rappels avec un déplacement vers la droite, et nous sommes sur des éboulis. La descente par les éboulis sur le glacier Oullou-Aouz ne présente pas de difficultés, cependant les éboulis sont souvent balayés par des pierres dévalant d'en haut. Le long d'un chemin, sur la rive droite du glacier Koundium-Mijirgui, le groupe retourne au camp de Bezengi.

Nombre de pitons posés lors du parcours de l'itinéraire :

  • Accès au col — 7 pitons à glace.
  • Montée vers le premier passage-clé — 16 pitons à roche.
  • Premier passage-clé — 22 pitons à roche ordinaires et 5 pitons à expansion (sans compter les pitons posés lors de la tentative de contournement).
  • Montée vers le deuxième passage-clé — 14 pitons à roche.
  • Deuxième passage-clé — 19 pitons à roche.
  • Accès au sommet Ouest — 2 pitons à roche.
  • Montée au sommet Est — 11 pitons à roche.
  • Descente depuis le sommet Est sur le glacier Oullou-Aouz — 12 pitons à roche pour les rappels et 3 pitons à roche pour l'assurance.

Au total, 71 pitons à roche ordinaires, 5 pitons à expansion et 7 pitons à glace ont été posés pour l'assurance et comme points d'appui supplémentaires. En outre, 12 pitons à roche ont été posés pour les rappels.

Déroulement de l'itinéraire jour par jour :

1er jour

  • Départ du camp alpin de Bezengi pour un bivouac sous la langue du glacier M. Oukyou — 4 heures de marche.
  • Départ après le déjeuner.

2ème jour

  • Bivouac sous la langue du glacier — bivouac sous la tour du sommet Ouest (8 heures de marche de 5h00 à 13h00).
  • De 14h00 à 20h00 (6 heures), la paire Riaboukhine — Riazanov traite la partie inférieure de l'itinéraire, ayant parcouru 35 mètres sur le premier passage-clé et mis en place des cordes fixes.

3ème jour

  • La paire Riazanov — Tchernov part sans sacs à 5h00.
  • Franchit le premier passage-clé, traite le chemin vers le deuxième passage-clé et une partie de la dalle du deuxième passage-clé.
  • Après avoir mis en place une partie des cordes fixes (il n'y a pas eu assez de cordes), la paire descend à 18h00 pour un bivouac au-dessus du premier passage-clé.
  • Le trio, après avoir plié le camp et mis tout dans trois sacs, part à 6h00 sur la paroi.
  • Sauf pour la partie inférieure des dalles, les sacs sont hissés partout jusqu'au bivouac sur la paroi par corde.
  • Le premier passage-clé est franchi sur des étriers (photo 5).
  • À 18h00, le groupe se rassemble sur trois plateformes de bivouac et organise un bivouac en position assise (nettoyage des corniches, pose de pitons d'assurance, préparation des repas).
  • À 20h00, extinction des feux.

4ème jour

  • Tout le groupe part à 5h00.
  • Comme précédemment, deux personnes (Riaboukhine et Samokhvalov) grimpent sans sacs.
  • À 10h30, on atteint le sommet Ouest et, sans s'attarder, on se dirige vers la tour Est.
  • À 13h00, on commence la descente depuis le sommet Est par l'arête sud-ouest.
  • À 19h15, on s'arrête pour un bivouac sur une plateforme neigeuse.

5ème jour

  • Départ à 8h00.
  • À 13h00, le groupe descend sur les éboulis sous la paroi.
  • À 16h00, retour au camp alpin de Bezengi.

Le groupe évalue l'itinéraire comme étant de catégorie de difficulté 5B.

Équipement du groupe

  1. Corde principale : 1x60 m, 1x40 m, 1x30 m. Corde auxiliaire : 1x60 m.
  2. Pitons à roche : a) ordinaires en acier — 15 pièces ; b) universels en titane (courts) — 15 pièces. c) pitons à expansion — 10 pièces.
  3. Pitons à glace en duralumin d'une forme standard — 5 pièces.
  4. Échelles de corde — 3 pièces.
  5. Marteaux — 3 pièces.
  6. Tentes : "pamirka" — 1 pièce, "zgarка" — 1 pièce.

Recommandations

  1. Concernant la composition du groupe — il est plus judicieux de partir à cinq plutôt qu'à quatre, car un trio est plus efficace pour transporter les sacs le long des parois (un duo traite l'itinéraire).
  2. Concernant l'équipement — pour un groupe de 5 personnes, il est nécessaire d'avoir : a) corde principale : 2x60 m, 1x40 m ; b) corde auxiliaire 1x60 m ; c) l'assortiment de pitons à roche dont disposait le groupe était suffisant (il est indispensable d'avoir des pitons à expansion et des pitons courts).
  3. Concernant la tactique d'ascension — la tactique que nous avons appliquée est la plus rationnelle pour cet itinéraire.

Le descriptif a été rédigé par Riaboukhine A.G. Photos de Riaboukhine A.G. img-0.jpeg img-1.jpeg img-2.jpeg

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Fichiers joints

Sources

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