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Адыр-Су-баши с пер. Голу­бе­ва (по сев.­-вост. гре­бню) 5Б кат. сл., 4370 м, ха­рак­тер мар­шру­та — ком­би­ни­ро­ван­ный

Вер­ши­на Адыр-Су-баши на­хо­дит­ся в Адыр­ском от­ро­ге Гла­вно­го Кав­каз­ско­го хре­бта.

Се­ве­ро-во­сточ­ный гре­бень пред­став­ля­ет со­бой длин­ный, силь­но рас­чле­нённый гре­бень с от­вес­ны­ми и вы­со­ки­ми «жа­нда­рма­ми», раз­де­ля­ю­щи­ми­ся пе­ре­мыч­ка­ми. Ска­лы, в ос­нов­ном, пли­то­об­раз­но­го стро­е­ния, силь­но за­снежен­ные, ме­ста­ми об­ле­де­не­лые. При под­ъё­ме не­об­хо­ди­мо име­ть 10–12 ска­ль­ных и 4–6 ле­до­вых крю­чьев. Осо­бо труд­ные ме­ста:

  • об­ход «жа­нда­рма» №4
  • вы­ход со снеж­но­го гре­бен­ка по рас­ще­ли­не на ска­лы «жа­нда­рма» №5
  • под­ъём по за­снежен­ным об­ле­де­нелым пли­там на вер­ши­ну «жа­нда­рма» №5
  • под­ъём на «жа­нда­рм» №10
  • под­ъём на пред­ве­рин­ный взлёт («жа­нда­рмы» №11, 12, 13)

Опи­са­ние мар­шру­та

I день. От ла­ге­ря путь идёт вверх по уще­лью Ку­лдум­кол-Су до ле­дни­ка Дж. Бном-Су, в вер­хо­вьях ко­то­ро­го на­хо­дит­ся пе­ре­вал Го­лу­бе­ва. Пра­вее его рас­по­ло­жен вспо­мо­га­тель­ный пе­ре­вал, с ко­то­ро­го и на­чи­на­ет­ся дви­же­ние по гре­бню. От ла­ге­ря до пе­ре­ва­ла око­ло 5 ч ходь­бы.

Пер­вые два «жа­ндар­ма» про­сты и пре­одо­ле­ва­ют­ся пря­мо «в лоб», обо­дя са­мую вер­ши­ну спра­ва. Меж­ду «жа­ндар­ма­ми» I и 2 — скаль­ная пе­ре­мыч­ка из сы­пу­чих, лом­ких скал.

«Жан­дар­мы» 2 и 3 свя­за­ны меж­ду со­бой снеж­ной пе­ре­мы­чкой (60 м) с не­большим кар­ни­зом на во­сток; пе­ре­мы­чка по­сте­пен­но услож­ня­ет­ся и пе­ре­хо­дит в кру­тые сы­па­чие ска­лы «жа뀊Dдар­ма» 3, ко­то­рые по­кры­ты сне­гом, по­это­му под­ни­мать­ся по ним на­до с тща­тель­ной стра­хо­вкой. Са­ма вер­ши­на «жа뀊Dдар­ма» об­хо­дит­ся спра­ва: при этом на­до вы­хо­дить на сла­бо вы­ра­жен­ное пле­чо за­пад­но­го кон­т фор­са и да­лее — вверх по снеж­ни­ку.

С «жанда­рма» 3 сле­ду­ет спу­стить­ся по гре­бен­ке и стен­ке (5–7 м) на пе­ре­мыч­ку пе­ред жанда­мом 4. В кон­це гре­бен­ки име­ет­ся хо­ро­шо раз­ра­бо­тан­ная пло­щад­ка для но­чёв­ки. От пе­ре­ва­ла Го­лу­бе­ва до это­го ме­ста — 2 ч пу­ти.

2 день. Après la plateforme — une crête neigeuse aiguisée (50 m), passant dans les rochers à pic du « gendarme » 4, qui est contourné à la base à droite le long du bord de la glace, de la neige et des rochers. Les rochers sont « inondés » avec une faible quantité de fissures, la glace est recouverte d'une fine croûte de neige ancienne, la pente atteint 60°. Le chemin de contournement mesure environ 90 m et prend 4 à 5 heures. L'utilisation de crochets de sécurité est obligatoire ici, en partie sur les rochers et en partie sur la glace.

De la base du « gendarme » 4 au « gendarme » 5 mène une arête neigeuse aiguë, s'élevant brusquement. L'ascension au « gendarme » 5 se fait directement depuis l'arête neigeuse par une fissure rocheuse et ensuite par des dalles. Les rochers du gendarme sont des dalles monolithiques avec une pente de 45 à 50°, verglacées. La plus grande difficulté est la sortie de l'arête neigeuse vers les rochers, ainsi que certaines sections des dalles nécessitant une sécurisation minutieuse avec des crochets. L'ascension de l'arête jusqu'au sommet du « gendarme » prend 3 heures. Au sommet, il y a une plateforme pour passer la nuit.

3 день. Depuis le « gendarme » 5, il faut descendre par une corniche rocheuse sur l'arête neigeuse menant au « gendarme » 7. Le « gendarme » 6 reste un peu à gauche. L'ascension au « gendarme » 7 est simple.

La descente vers l'arête entre les « gendarmes » 7 et 8 se fait par une pente neigeuse raide (30 à 40 m). Le « gendarme » 8 ne doit pas être contourné par les éboulis à gauche — il est gravi directement « de face » par les rochers. La descente se fait par une section rocheuse en forme de dalle avec une fissure à gauche, puis en traversant vers la droite sur la neige et vers le bas jusqu'à l'arête. Depuis le sommet du « gendarme » 8 jusqu'à l'arête, il y a 60 m.

Entre les « gendarmes » 8 et 9, il y a une arête neigeuse aiguë, depuis laquelle on gravit facilement le « gendarme » 9 directement par l'arête rocheuse aiguë et raide, composée de rochers monolithiques.

Depuis l'arête, on voit un chemin pour contourner le « gendarme » 9 par des corniches, mais elles se terminent par un mur à pic. La montée sur celui-ci semble difficile et dangereuse, mais en réalité elle est simple. Depuis le « gendarme » 9, il faut compter 1 heure de marche.

Depuis le sommet du « gendarme » 9 part une arête — un contrefort vers le sud-est, composé de dalles lisses et glissantes. La descente doit se faire vers l'arête principale par une dalle tous les 5 mètres environ. Ici, un vieux crochet avec une boucle est planté, et en dessous, il y a encore 2 crochets. Depuis le crochet supérieur, une petite fissure descend, et ensuite, il y a des dalles lisses et planes avec des fissures horizontales. La descente depuis le crochet jusqu'à l'arête (15 m) se fait en rappel. Le « gendarme » 9 est gravi en 1,5 heure.

L'arête entre les « gendarmes » 9 et 10 est neigeuse, avec des congères — il y a un endroit pour organiser une nuitée.

L'arête neigeuse s'élève brusquement, devenant une pente de débris gelés du « gendarme » 10, partiellement recouverte de neige verglacée. Le mur du « gendarme » 10 est gravi dans la partie droite par une fissure (2 m). Le chemin vers le sommet du « gendarme » est constitué de dalles enneigées et verglacées avec peu de prises. L'ascension au sommet (environ 10 m) se fait par des corniches. Tout au long de l'ascension vers le « gendarme », il est nécessaire d'utiliser une sécurisation minutieuse avec des crochets.

La descente depuis le sommet du « gendarme » vers l'arête « avant la scie rocheuse » se fait par une dalle inclinée et découpée. Le « gendarme » 10 est gravi en 1 à 1,5 heure.

Ensuite, il y a une transition vers le plateau sommital, en franchissant un corniche d'une hauteur de 1 à 1,5 m. Sur le plateau neigeux jusqu'au sommet, il faut compter 30 minutes de marche. Depuis le « gendarme » 13 jusqu'au sommet, il faut 3 heures.

La descente depuis le sommet se fait par l'itinéraire de catégorie 3A, vers la vallée d'Adyr-Su.

La « scie » représente une arête rocheuse fortement découpée, composée de six « gendarmes », qui sont gravi « de face ». Avant la « scie », il y a un endroit pour passer la nuit.

Tout d'abord, le chemin mène sur environ 30 m le long de l'arête de la « scie » jusqu'à un mur à pic (15 à 18 m), duquel on descend en rappel sur les éboulis de la partie est de la face est de l'arête. Ici, il y a une plateforme pour passer la nuit.

La dent suivante de la « scie » après l'arête d'éboulis est gravie directement « de face » avec une sécurisation par crochets ; la descente depuis le sommet de la « dent » se fait en rappel (environ 10 m).

L'ascension vers la dent suivante — avec une sécurisation par crochets, le sommet est contourné par la droite, et la dent suivante — par la gauche en descendant dans une fissure et en sortant sur l'arête avant la dernière « dent » de la scie. L'ascension vers la dernière « dent » se fait par une dalle inclinée ; la descente — en rappel (10 à 12 m).

Après la « scie » rocheuse — une arête neigeuse aiguë avec des plaques de glace, menant à l'ascension pré-sommitale.

Depuis la dernière dent de la « scie » jusqu'à l'épaule du contrefort du « gendarme » № II, il y a 4 cordées, depuis l'épaule du contrefort jusqu'au sommet du « gendarme » № II — une cordée.

L'ascension au « gendarme » № II se fait d'abord par une arête neigeuse qui devient de plus en plus difficile, et qui atteint une pente de 45° au niveau de l'épaule du « gendarme » № II. Depuis l'épaule, on monte par la neige ; les dalles rocheuses enneigées sont contournées par la droite le long du bord de la glace et des rochers, le sommet du « gendarme » (8 m) est contourné par la droite, après quoi l'on sort sur l'arête enneigée avant le mur rocheux.

L'ascension depuis la dernière dent de la « scie » jusqu'au sommet du « gendarme » № II prend 2 heures 30 minutes.

Le mur est gravi en le contournant par la droite

  • d'abord, on monte de 4 à 5 m vers la droite en haut du mur (ici, un vieux crochet est planté)
  • ensuite, on monte le long du bord de la glace et des rochers en surplomb,
  • puis, on sort sur une corniche avant le mur (2 à 3 m).

Après avoir franchi le mur, on gravit des dalles avec peu de prises en utilisant des crochets de sécurité, puis on sort sur une selle, et ensuite sur des rochers meubles et enneigés avant une arête menant au « gendarme » №12, qui est contourné par la droite.

L'approche vers le « gendarme » №12 se fait par des rochers difficiles. Ensuite, il y a 30 m d'une arête neigeuse raide menant au sommet du « gendarme » №13.

4 jour

Les trois derniers « gendarmes » sont contournés par la droite dans le sens de la marche.

Sous le « gendarme » №14, dans un creux neigeux, il y a un bon endroit pour passer la nuit.

Depuis le « gendarme » №13 jusqu'au « gendarme » №14, il y a une arête neigeuse étroite.

Depuis le « gendarme » №14, on descend sur l'arête et la chute de glace, on contourne par la droite avec une sortie sur une épaule neigeuse à droite du « gendarme » №16.

Lors de la sortie sur l'arête, il y a un mur de glace de 3 mètres, qui est gravi avec une sécurisation par crochets.

Ensuite, on monte par une arête neigeuse avec un corniche d'une longueur de 50 à 60 m, par laquelle on sort sur l'ascension pré-sommitale.

Footnotes

  1. КРО­КИ ВОС­ТОЧ­НО­ГО ГРЕ­БНЯ НА ВЕР­ШИ­НУ ПО СЕВ.­-ВОСТ. ГРЕ­БНЮ

Sources

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